Faux Scientifiquement réfuté Niveau de certitude des preuves: élevé provisoire C-SOD-13

Elawady : la nocivité du soda vient de l'eau gazeuse elle-même, pas du sucre ni de l'édulcorant ; un Pepsi de 300 ml apporte plus de dioxyde de carbone que le corps n'en produit en une journée entière, et les colas contiennent du bicarbonate de sodium qui neutralise l'acide gastrique et augmente le reflux.

En bref: Cette affirmation est fausse. Un soda de 300 mL contient environ 2 g de dioxyde de carbone, alors que le corps en produit environ 1 kg par jour ; les colas sont fortement acides (pH d'environ 2,4) et ne peuvent pas neutraliser l'acide gastrique ; les effets nocifs documentés des sodas classiques viennent principalement de leur sucre.
Conclusion: Cette affirmation est fausse : un soda contient environ 2 g de dioxyde de carbone contre environ 1 kg produit chaque jour par le corps, les colas sont acides et non antiacides, et le sucre est le problème établi.

Affirmation originale

انت عارفكوبايه اللي هو البيبسي ال 300 ملي دول يكفوك يعملوا فيك قد ايه ثاني اكسيد الكربون اكت من اللي انت بتنتجه في جسمك على مدار اليوم ... حموضه الكوكا كولا وال والمياه الغازيه هي بتوصل 2.3 من قريبه من حموضه المعده بلس ان انا حاطط فيها صوديوم بايكربونيت

mot pour mot selon la source. Traduction réalisée par le projet ; le texte arabe fait foi.

Traduction

Elawady : la nocivité du soda vient de l'eau gazeuse elle-même, pas du sucre ni de l'édulcorant ; un Pepsi de 300 ml apporte plus de dioxyde de carbone que le corps n'en produit en une journée entière, et les colas contiennent du bicarbonate de sodium qui neutralise l'acide gastrique et augmente le reflux.

Origine

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1 septembre 2025
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Mécanisme avancé

Carbon dioxide load; sodium bicarbonate neutralising gastric acid.

Effet sur la santé avancé

Disturbed digestion, reflux.

Population concernée

Everyone

Restriction géographique par Elawady

none found

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الجن . آلام العمود الفقري . الحقيقه والسراب (Ouvrir la source)
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26 novembre 2025
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ايه اللى بيحصل فى معدتنا بعد اكل العيش .. فيديو خطير وكلام اول مرة تسمعوه (Ouvrir la source)
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24 mars 2021
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Évaluation scientifique

Faux – L'affirmation contredit les preuves solides.

Niveau de certitude des preuves: élevé – Il est très peu probable que de nouvelles recherches modifient l'évaluation.

1. Qu'est-ce qui a été affirmé ?

Carbonation, not sugar, is the problem; one can of Pepsi exceeds daily body CO2 production; colas contain bicarbonate that neutralises stomach acid.

2. Qu'est-ce qui est exact de manière démontrable ?

Colas are acidic. Sodium bicarbonate does neutralise stomach acid and produces CO2 (relevant for effervescent antacids, which he also mentions).

3. Qu'est-ce qui est faux ou exagéré ?

The CO2 comparison is wrong by a factor of several hundred: a 300 mL soda contains about 1.8 g of carbon dioxide, while the body produces about 1 kg per day and exhales it continuously; the CO2 in one soda equals about 2-3 minutes of the body's own production. Colas are strongly acidic (Pepsi pH 2.39), not alkaline, and are not formulated as antacids; an acidic drink cannot neutralise gastric acid. Carbonation did not alter the blood-sugar response to a sweet drink in a controlled study. Saying the sugar is irrelevant contradicts the archive's own case, which rests mostly on sugar-related evidence (C-SOD-01 to C-SOD-05).

4. Qu'est-ce qui reste incertain ?

None material.

5. Quelles études l'appuient ?

None.

6. Quelles études la contredisent ?

I-SOD-114 (measured cola pH), I-SOD-115 (CO2 content of soft drinks), I-SOD-116 (daily human CO2 output), I-SOD-117 (carbonation does not change glycaemic response); A-SOD-03 (colas contain phosphoric acid); I-SOD-01.

7. Qu'en est-il pour l'Allemagne et l'Europe ?

Not region-specific.

8. Que sait-on de l'Égypte ?

Not region-specific.

9. Quelle conclusion pratique est justifiée ?

Le principal problème de santé établi des sodas classiques est leur sucre (et leur acidité pour les dents), pas le dioxyde de carbone.

Détails de l'évaluation

Justification du niveau de certitude des preuves

Quantified with fetched sources: carbonated soft drinks contain about 6 g CO2 per litre (I-SOD-115), i.e. about 1.8 g in 300 mL, while one person produces about 1 kg CO2 per day (I-SOD-116), roughly 550 times more (stats/C-SOD-13_co2_budget.py). Measured pH of Pepsi is 2.39 and of Coca-Cola 2.37 (I-SOD-114), incompatible with bicarbonate neutralisation of stomach acid. In a human crossover study, carbonation did not change the glycaemic response, gastric emptying or satiety of a sugary drink (I-SOD-117). The sugar-related harms are documented in C-SOD-01 to C-SOD-05.

Qualité de la source

Own words (machine transcript). Internally inconsistent: in the same remarks he says colas are about as acidic as the stomach (pH ~2.3) and that they neutralise stomach acid.

Transposabilité régionale

Universal.

Exceptions individuelles

None.

Portée régionale de l'affirmation
générale (biologique/médicale)
Dernière vérification
26 octobre 2026 provisoire

Les preuves scientifiques en détail

Scientifiquement réfuté – Des preuves de haute qualité montrent le contraire, ou l'affirmation contredit une physiologie bien établie.

Question de recherche: Is the harm of soda caused by its carbon dioxide rather than its sugar; does a 300 mL Pepsi deliver more CO2 than the body produces in a day; and do colas contain bicarbonate that neutralises stomach acid?

Question de recherche détaillée (PECO)
Population
General population
Intervention ou exposition
Carbonation (dissolved CO2) and cola ingredients
Comparaison
Non-carbonated drinks; body CO2 production
Portée géographique
universal chemistry and physiology
Critères de jugement
  • CO2 dose vs metabolic CO2 production
  • Beverage pH
  • Glycaemic and gastric response to carbonation

Résultats des études tels que rapportés par les auteurs. Notre évaluation suit ci-dessous.

Qu'est-ce qui plaide en faveur de l'affirmation ?

Aucune preuve de haute qualité en faveur de l'affirmation n'a été trouvée.

Qu'est-ce qui plaide contre l'affirmation ?

Que disent les preuves dans leur ensemble ?

Évaluation éditoriale fondée sur les études ci-dessus – ce n'est pas elle-même un résultat d'étude.

Quelle position est la mieux étayée ?

The body produces roughly 550 times more CO2 per day than one 300 mL soda contains; colas are strongly acidic and do not neutralise stomach acid; carbonation did not change the glycaemic response to a sugary drink. The established harms of soda are linked to its sugar (and acidity for teeth).

Pourquoi certaines études pèsent davantage

Physical measurements and standard physiology outweigh the absence of any supporting human data.

Une relation de causalité est-elle établie ? Sans objet Factual/chemical claims.

Incertitude restante

Brand-specific CO2 content; Egyptian formulations not measured.

Conclusion justifiée

This claim is false.

Pourquoi les études semblent-elles se contredire ?

A rat study (not added; PMID 28228348) proposed CO2-induced ghrelin release; no human confirmation was found, and a human trial (I-SOD-117) found no effect of carbonation on glycaemia or satiety.

Cela dépend-il du pays ?
Effets biologiques généraux
Universal.

Une différence régionale qui modifierait la conclusion n'est pas étayée par des données solides.

Revérification statistique
  • CO2 in 300 mL soda vs daily body production – 1.8 g vs ~1000 g/day = 0.18% (body produces ~556 times more); strong carbonated water 2.6 g (0.26%); one soda equals ~2.6 minutes of metabolic CO2 recalculé
  • Acidity of cola vs sparkling water – Pepsi has ~720 times the hydrogen-ion concentration of Perrier recalculé
Certitude de l'ensemble des preuves (GRADE, simplifié)
Critère de jugement principal
CO2 dose comparison and cola acidity
Niveau de départ
élevé (essais randomisés)
Résultat
élevé

Évaluation simplifiée par un seul évaluateur, selon l'approche GRADE ; ce n'est pas un panel GRADE formel. GRADE évalue l'ensemble des preuves pour un critère de jugement, pas les études individuelles.

Stratégie de recherche

Recherches bibliographiques documentées pour cette analyse (équations de recherche dans la syntaxe d'origine de la base de données).

Base de donnéesDateRechercheObjetRésultatsInclus
PubMed26 octobre 2026(carbon dioxide[ti] OR carbonation[ti]) AND (beverage*[ti] OR drink*[ti]) AND (stomach[tiab] OR gastric[tiab] OR esophag*[tiab])preuves favorables3
Europe PMC26 octobre 2026("carbonated beverages" OR "carbonated drinks" OR "carbonation") AND ("carbon dioxide") AND (harmful OR adverse OR ghrelin OR "gastric distension" OR bloating) AND (human OR humans OR volunteers)preuves favorables546
Europe PMC26 octobre 2026("carbon dioxide production" OR "CO2 production" OR VCO2) AND (resting OR rest) AND ("ml/min" OR "mL/min") AND (healthy adults) AND (indirect calorimetry) AND (reference OR normal values)preuves contraires285
Europe PMC26 octobre 2026("carbon dioxide" OR CO2) AND ("per day" OR "daily") AND ("human body" OR "humans" OR "adult") AND ("200 mL/min" OR "200 ml/min" OR "1 kg" OR "approximately 1 kg") AND (production OR exhaled OR excreted)preuves contraires2397
Europe PMC26 octobre 2026(cola OR "soft drink" OR "carbonated beverage") AND ("CO2 content" OR "carbon dioxide content" OR "dissolved CO2" OR "carbonation level") AND ("g/L" OR "g L" OR "volumes")preuves contraires23
PubMed26 octobre 2026Reddy A[au] AND pH of beverages[ti]preuves contraires1

Questions ouvertes

Measured CO2 content and ingredient lists of colas sold in Egypt.

Avec quelle profondeur cela a-t-il été vérifié ?

6 études liées : 0 vérifiées en texte intégral (dont 0 avec une évaluation structurée du risque de biais), 6 sur la base du résumé, 0 uniquement sur le plan bibliographique. Aucune évaluation formelle par deux évaluateurs indépendants ni aucune relecture indépendante par des experts humains n'a encore eu lieu.

Dernière révision scientifique: 26 octobre 2026

Historique du verdict
  1. 25 octobre 2026 · Phase 1 · Évaluation initiale: Faux (modéré)
  2. 26 octobre 2026 · Phase 4 (revue systématique des preuves) · Verdict modifié: Faux (modéré) → Faux (élevé)
    Certainty raised because the previously unquantified physiology is now documented with fetched sources (CO2 content, daily CO2 output, measured cola pH) and a human trial isolating carbonation.
    Nouvelles sources: I-SOD-114 I-SOD-115 I-SOD-116 I-SOD-117

En termes simples

Le Dr Diaa a dit que le gaz des boissons gazeuses, et non le sucre, est le problème principal, et qu'un seul verre contient plus de dioxyde de carbone que le corps n'en fabrique en une journée. En réalité, un soda de 300 mL contient moins de 2 grammes de dioxyde de carbone, alors que le corps en fabrique environ 1 kilogramme chaque jour et l'expire. Les colas sont fortement acides ; ils ne peuvent donc pas neutraliser l'acide de l'estomac. L'effet nocif le mieux documenté des sodas classiques vient de leur sucre.

Études sur cette affirmation

Études qui appuient l'affirmation (0)

Aucune étude dans ce groupe.

Études qui contredisent ou nuancent l'affirmation (6)

  • Cola and bone density in older women

    Tucker KL et al.. Am J Clin Nutr 2006 · PMID 17023723 · DOI 10.1093/ajcn/84.4.936
    Étude transversalecitée par l'archive Tayebatrésumé vérifié★ étude clé

    Women drinking cola daily had 3.7% lower hip bone density; other fizzy drinks showed no link.

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? En partie · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Is cola consumption associated with lower BMD?

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Cross-sectional analysis of BMD (DXA) by FFQ soft-drink frequency, Framingham Osteoporosis Study.

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    1,413 women; 1,125 men; Older women and men

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    Women: cola associated with lower BMD at each hip site (P<0.001-0.05) but not spine; daily intake 3.7% lower femoral neck and 5.4% lower Ward's area BMD; similar for diet cola; no association in men or for non-cola carbonated beverages; phosphorus intake not significantly higher in daily cola drinkers.

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    -3.7% femoral neck BMD (daily vs <1/month)

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    Possible small effect on bone in women; not shown for other fizzy drinks.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    Cross-sectional; Effect only in women and at hip; Mechanism not demonstrated (phosphorus intake similar); Self-reported intake

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Main evidence for C-SOD-08; also limits C-SOD-14 (no association for non-cola carbonated drinks).

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    Moderate.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    That phosphoric acid causes bone loss or fractures.

    Détails scientifiques →

  • Fizzy drinks and reflux: systematic review

    Johnson T et al.. Aliment Pharmacol Ther 2010 · PMID 20055784 · DOI 10.1111/j.1365-2036.2010.04232.x
    Revue systématiquecontre-vérification indépendanterésumé vérifié★ étude clé

    Fizzy drinks briefly lower acidity in the food pipe, but there is no direct evidence that they cause reflux disease.

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? Non · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Do carbonated beverages affect oesophageal pH, motility, damage, GERD symptoms and complications?

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Systematic review (qualitative).

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    Not stated in abstract; Not stated in abstract

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    Very short decline in intra-oesophageal pH; possible transient reduction of LES basal pressure; no evidence of direct oesophageal damage; not consistently shown to cause GERD symptoms; no evidence of GERD complications or oesophageal cancer.

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    Not pooled

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    Fizzy drinks are not a proven cause of reflux disease.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    Old (2010); Limited primary evidence; No meta-analysis

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Contradicts C-SOD-12, C-SOD-13, C-SOD-14.

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    High.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    That nobody gets symptoms from them.

    Détails scientifiques →

  • Colas are strongly acidic; sparkling water is not

    Reddy A et al.. J Am Dent Assoc 2016 · PMID 26653863 · DOI 10.1016/j.adaj.2015.10.019
    Étude de mesure / de résiduscontre-vérification indépendanterésumé vérifié★ étude clé

    Measured pH: Pepsi 2.39 and Coca-Cola 2.37 (strongly acidic), plain sparkling mineral water 5.25.

    Pepsi pH 2.39: acidic, not bicarbonate-buffered.

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? Non · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Measure acidity of beverages.

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Laboratory pH measurements.

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    379 beverages.

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    Most drinks are acidic; colas among the most acidic; sparkling mineral water much less.

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    Pepsi pH 2.39; Perrier 5.25.

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    Cola is acidic and erosive to teeth; it cannot neutralise stomach acid.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    pH alone does not determine erosion.

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Contradicts the bicarbonate claim; supports tooth-damage claim.

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    Same brands sold in Europe and Egypt.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    Cannot measure effects inside the body.

    Détails scientifiques →

  • A soft drink holds about 6 g of CO2 per litre

    Kuntzleman TS, Kuntzleman JT. Molecules 2021 · PMID 33802982 · DOI 10.3390/molecules26061691
    Autrecontre-vérification indépendanterésumé vérifié

    Chemistry research states that carbonated soft drinks generally contain about 6 g of carbon dioxide per litre.

    Soft drinks contain ~6 g CO2 per litre (~1.8 g per 300 mL).

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? Non · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Study how bubbles form in soft drinks.

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Laboratory experiments.

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    Not applicable.

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    States typical CO2 content of soft drinks (~6 g/L).

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    Not applicable.

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    A 300 mL drink holds less than 2 g of CO2.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    Approximate value.

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Shows the CO2 in a drink is tiny compared with what the body produces.

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    Applicable.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    Not a health study.

    Détails scientifiques →

  • A person breathes out about 1 kg of CO2 a day

    O'Sullivan C et al.. NPJ Microgravity 2026 · PMID 42120392 · DOI 10.1038/s41526-026-00608-x
    Revue narrativecontre-vérification indépendanterésumé vérifié

    Space life-support engineering uses about 1 kg of carbon dioxide per crew member per day as the design value.

    One person produces ~1 kg CO2 per day.

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? Non · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Review CO2 removal in spacecraft.

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Technical review.

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    Not applicable.

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    Each person produces about 1 kg of CO2 per day.

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    Not applicable.

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    The body makes hundreds of times more CO2 each day than a can of soda contains.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    Indirect source.

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Refutes the CO2 comparison in the claim.

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    Universal.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    Not a nutrition study.

    Détails scientifiques →

  • Fizz does not change the blood-sugar effect of a sweet drink

    Lau ERL, Henry CJ. Nutrition 2017 · PMID 28606564 · DOI 10.1016/j.nut.2017.02.001
    Essai contrôlé randomisécontre-vérification indépendanterésumé vérifié

    Adding carbonation to a sugary drink did not change blood sugar, stomach emptying or fullness in 15 healthy adults.

    Carbonation did not alter glycaemic response or gastric emptying.

    L'étude appuie-t-elle l'affirmation précise ? Non · Qualité méthodologique: modéré · Niveau de certitude des preuves : voir l'évaluation globale de l'affirmation

    Publication originale · Détails scientifiques

    L'étude expliquée simplement
    Que voulaient découvrir les chercheurs ?

    Test whether carbonation changes how a sugary drink is handled.

    Comment l'étude a-t-elle été menée ?

    Same drink with different carbonation levels on different days.

    Combien de personnes, d'animaux ou d'échantillons ont été étudiés ?

    15 healthy adults.

    Qu'a-t-on réellement constaté ?

    No difference in blood sugar or stomach emptying.

    Quelle était l'ampleur de l'effet observé ?

    No significant differences.

    Que signifient les résultats au quotidien ?

    The sugar, not the bubbles, drives the blood-sugar response.

    Quelles sont les limites de l'étude ?

    Very small, single tests.

    Que dit-elle de l'affirmation précise d'Elawady ?

    Contradicts 'the gas, not the sugar, is the problem'.

    Les résultats s'appliquent-ils à l'Allemagne et à l'Europe ?

    Applicable.

    Que ne peut-on explicitement pas conclure de cette étude ?

    Cannot exclude subtle long-term effects.

    Détails scientifiques →

Études aux résultats mitigés ou incertains (0)

Aucune étude dans ce groupe.

Contexte régional

Allemagne / UE

Not region-specific.

Égypte

Not region-specific.

Qu'est-ce qui s'applique dans mon pays ?

Évaluation scientifique générale

Faux Cette affirmation est fausse : un soda contient environ 2 g de dioxyde de carbone contre environ 1 kg produit chaque jour par le corps, les colas sont acides et non antiacides, et le sucre est le problème établi.

Les domaines suivants de la sécurité des aliments sont pertinents pour cette affirmation :

  • Additifs et transformation

Miel, sucre, sucreries

Choisissez un pays pour voir les informations vérifiées le concernant.

Limites : les règles juridiques décrivent ce qui est autorisé, pas ce que contient chaque aliment. Les données de mesure proviennent d'échantillons et n'ont de sens qu'avec les détails de leur méthode.

Pays de résidence ou d'achat Comparer avec un autre pays

Références

  1. Colas, but not other carbonated beverages, are associated with low bone mineral density in older women: The Framingham Osteoporosis Study.. Tucker KL et al.. Am J Clin Nutr 2006 · PMID 17023723 · DOI 10.1093/ajcn/84.4.936
  2. Systematic review: the effects of carbonated beverages on gastro-oesophageal reflux disease.. Johnson T et al.. Aliment Pharmacol Ther 2010 · PMID 20055784 · DOI 10.1111/j.1365-2036.2010.04232.x
  3. The pH of beverages in the United States.. Reddy A et al.. J Am Dent Assoc 2016 · PMID 26653863 · DOI 10.1016/j.adaj.2015.10.019
  4. Ethanol as a Probe for the Mechanism of Bubble Nucleation in the Diet Coke and Mentos Experiment.. Kuntzleman TS, Kuntzleman JT. Molecules 2021 · PMID 33802982 · DOI 10.3390/molecules26061691
  5. Review of carbon dioxide removal and recycling in space.. O'Sullivan C et al.. NPJ Microgravity 2026 · PMID 42120392 · DOI 10.1038/s41526-026-00608-x
  6. No influence of carbonation on glycemic response, gastric emptying, and satiety of sweetened drinks.. Lau ERL, Henry CJ. Nutrition 2017 · PMID 28606564 · DOI 10.1016/j.nut.2017.02.001

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